Le défi africain de la CSU
70 à 90% de la population active relève du secteur informel dans la plupart des pays africains. Les systèmes papier traditionnels échouent à enrôler ces populations, à collecter les cotisations et à gérer les prestations à l'échelle. Le résultat : un taux moyen de couverture de l'assurance maladie inférieur à 20%, et des paiements directs des ménages qui dépassent souvent 40% des dépenses de santé.
La rupture numérique mobile-first
Avec plus de 700 millions d'abonnés mobiles sur le continent, le smartphone et l'USSD deviennent le canal naturel de la CSU. Enrôlement en 5 minutes, cotisations par Mobile Money, ordonnances électroniques, remboursement automatique des prestataires : tout le parcours peut désormais être digital, bout-en-bout, même hors-ligne.
Souveraineté numérique : un impératif
Les données de santé sont stratégiques. Une plateforme CSU crédible doit être hébergée sur le territoire national, conforme aux lois locales de protection des données (loi 09-08 au Maroc, RGPD européen pour les pays signataires de la Convention de Malabo), et opérable par des équipes locales formées.
Les briques d'une plateforme CSU moderne
Identifiant santé unique, registre national des bénéficiaires, enrôlement multicanal, gestion des cotisations, panier de soins, tiers payant temps réel, contrôle médical automatisé, lutte contre la fraude, reporting consolidé pour le Ministère et les bailleurs.
Présentation institutionnelle dédiée aux ministères et caisses nationales.
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